Elle s'est allongée
J'ai retiré son haut
Mes mains l'ont effleuré
Nous étions à côté de ce ruisseau
Dans mes doigts ce mis une plume
Le long de son ventre je la fis aller
Elle filait sur son nombril telle une brume
Des frissons apparurent sur sa peau, qui en devint étoilée
Se fut au tour d'un glaçon de parcourir sa chair
Il fondit à vue d'½il sur cet espace de chaleur
Je rejoignis ces larmes du bout de mes lèvres
Léchant son ventre, cet espace de douceur
Mes lèvres montaient le long de son corps
Je me retrouve contre son buste
Nous jouons sur ce même accord
Qui résonnait si juste
Prés de son cou, mon visage s'arrêta
Ma bouche l'effleura, y déposa un baiser
Un tendre et long baiser
Qui jamais ne s'arrêtera